De quoi s’agit-il ?
Le développement durable a été défini en 1987 dans le Rapport Bruntland comme « un modèle de développement qui permet aux générations présentes de satisfaire leurs besoins sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins ».
Au-delà de cette définition consensuelle, sa mise en œuvre suscite des lectures différentes qui visent une convergence d’objectifs sociaux, écologiques et économiques.

Pourquoi ?
La vie sur terre subit actuellement des pressions importantes.
Jamais le vivant n’a été aussi menacé, notamment dans une de ses formes que les scientifiques désignent par le terme de « biodiversité ».
En parallèle, les inégalités sociales se creusent dans des proportions inacceptables.
Le concept de développement durable est donc une occasion de construire de nouvelles solidarités autour de la préservation de notre espace de vie commun : la planète terre.
Berceau de nos civilisations, elle est aussi le point de départ de notre avenir.

Quel avenir pour nos enfants ?
Quand commencent à se poser la qualité de l’air que nous respirons, de l’eau que nous buvons, des aliments qui nous nourrissent, notre devoir d’adultes et de parents responsables nous impose de mettre en place les nécessaires réformes de nos modes de production et de consommation.
Les conflits qui pourraient survenir concernant le partage de ressources naturelles limitées, voire raréfiées, peuvent être évités par une nouvelle approche politique du dialogue, le développement des échanges entre individus et collectivités, pour plus de justice et d’équité dans nos relations.
Si nous pensons que la vie de nos enfants relève de notre responsabilité, alors, il est temps, plus que jamais, de nous interroger sur la pertinence de nos choix de sociétés.

Comment agir ?
L’Etat et les collectivités locales sont invités à s’impliquer dans l’élaboration de politiques adaptées aux nouveaux enjeux du développement durable, et à travers la sensibilisation du citoyen, l’écoute de la société civile et la recherche de consensus pertinents.
Les entreprises sont appelées à transformer leurs modes de production, et de profondes mutations sont à entreprendre au niveau du secteur privé, acteur de lutte contre la pauvreté qui doit par ailleurs s’engager dans la voie d’une responsabilité sociale et environnementale.
Enfin, chaque citoyen, dès à présent, seul ou dans le cadre d’activités associatives, est appelé à s’impliquer dans un profond processus de réflexion et de changement au niveau local et international. Qui commence par soi-même.

Saisissons cette opportunité d’être acteurs du présent.